mercredi 26 février 2014

Chili & Argentine - 2ème partie - Du 17 Décembre au 15 Janvier


Au nord de Santiago du 16 au 23 décembre


Après une sieste dans le bus, nous arrivons en pleine chaleur à Santiago. Nous filons directement récupérer la voiture à l’autre bout de la ville. Sachant que nous reviendrons plus tard, nous partons en direction du nord avec comme destination, Mantecillo, au bord de l’océan.



Le lendemain matin, notre première grasse matinée depuis longtemps ! Nous profitons du bord de mer, des oiseaux et de l’air marin. La petite station balnéaire n’est pas remplie de touristes, la saison n’est pas encore entamée. D’ailleurs, il fait un peu frais pour se baigner, mais nous sommes bien tranquilles. On s’aperçoit que le compteur de vitesse ne fonctionne plus sur la voiture… Et après un coup de fils au loueur, nous devrons retourner la voiture le lendemain à Santiago…

Nous nous levons tôt car nous avons pas mal de route (Mantecillo – Santiago – La Serena), mais la voiture refuse de démarrer… Plus de batterie ! Nous essayons de la pousser, mais à deux sur une route mouillée, ce n’est pas très efficace. Joris part à la recherche d’aide (et au fait, comment dit-on « batterie à plat » en espagnol ??), il revient avec quatre gars qui travaillaient sur un poteau électrique. On essaie tous ensemble de pousser la voiture, elle ne veut toujours pas démarrer… Finalement l’électricien du groupe dénude deux câbles et en trois secondes, il nous branche sur sa voiture et nous fait redémarrer. Muchas gracias !! On part enfin avec une bonne demi-heure de retard. Et décidément, cette voiture est vraiment pourrie car 100 km plus tard, la jauge d’essence tombe d’un coup à zéro ! Nous sommes sur l’autoroute, aucune station en vue, nous sommes passés de justesse à côté de la panne sèche… On s’est fait une belle frayeur !! Nous arrivons enfin chez le loueur pour échanger la voiture. Il n’est pas très content car il doit payer de sa poche les 300 $ de documents administratifs pour passer la douane argentine. Mais nous partons tout de même avec une nouvelle voiture en direction de La Serena située à 500 km au nord de Santiago. Nous trouvons dans cette ville une très sympathique petite auberge, « Casa Maria ». C’est Maria et son fils qui nous accueillent très chaleureusement et en plus il y a du très bon wifi ! Nous en profitons pour écrire et mettre à jour le blog.

Le jour suivant, nous partons à la recherche des pingouins et particulièrement ceux de Humbolt. Nous arrivons dans un tout petit village du bout du monde au bord de l’océan, à Punta Choros. Un marin du coin nous invite à attendre (dans un espagnol du bout du monde !!), l’arrivée d’autres touristes pour remplir le bateau qui partira pour la visite. Avant d’embarquer nous voulons remettre quelques litres d’essence. Premièrement, il faut repérer la station : trouver le plus vieux pick-up blanc de la ville, ensuite frapper à la bonne porte pour trouver la bonne personne. Enfin expliquer ce que nous voulons. On y est arrivé !! C’est une dame, le visage poli par les vents qui nous sert. Elle remplit le réservoir à l’aide de 2 bonbonnes en verres de 5 litres chacune avec un entonnoir « fait maison » : une demi-bouteille de coca. Nous partons enfin en mer et nous découvrons nos premiers pingouins ! Trop mignons ! Très maladroits sur terre mais de redoutables pêcheurs en mer ! Ils sont très beaux. Les pingouins vivent dans des terriers (le plus souvent sur des îles pour éviter que les rongeurs ne viennent manger leurs œufs) plus en retrait des côtes et tracent des sentiers pour parvenir à la mer. Nous admirons aussi des cormorans, des fous-de-bassan, des otaries et soudain non loin du bateau une première baleine fait son apparition. Nous reconnaissons avec émotion le son du souffle de ces majestueuses créatures. Puis une autre baleine arrive, puis une autre encore !! Nous sommes au milieu d’un groupe ! Mais nous sommes trop proches… Il y a des distances à respecter impérativement pour ne pas les effrayer. Nous sommes tellement proche, qu’une baleine touche le bateau et fait stopper le moteur… Effrayées, elles partent en vitesse vers le large… Le conducteur du bateau se fera plus tard engueuler par les gardes nationaux. Cet apprenti guide est en fait un pêcheur du village et il n’est pas du tout formé à la protection des cétacés, ce qui explique cet incident. Nous parcourons rapidement une petite île à pieds où nous passons au milieu de nids de goélands qui ne sont pas très contents de nous voir. Il est déjà temps de rentrer non sans s’être sustentés d’une très bonne empañada sur le port. La journée se termine tranquillement et nous préparons notre départ pour Vicuña le jour suivant.

Vicuña est un petit village viticole situé dans les terres où le ciel est clair la nuit. D’ailleurs beaucoup d’observatoires internationaux se sont installés ici. Nous arrivons chez Michel, un chilien qui a appris le français à Montréal. Mélange bien sympathique d’accent espagnol et français québécois. Le soir venu, il sort son super télescope motorisé mais ne sait pas s’en servir et demande à Joris de l’aider à le configurer. Nous passons la soirée tous ensemble autour de bonnes bouteilles de vins rouges chiliens et la tête dans les étoiles ! C’est magnifique. Pauline bluffe Michel en lui montrant tout ce qu’elle a appris à San Pedro de Atacama !!

Le lendemain nous allons tester la cuisine solaire (et oui nous sommes bien dans un désert) ! La nourriture est cuite dans des fours solaires bien en vue à l’extérieur du restaurant. Pauline en profite pour goûter le fameux pisco sour, une eau de vie de raisins avec du citron, du sucre glace, du blanc d’œuf et de la glace pillé. Il s’agit de la boisson nationale du Chili, un peu rude au déjeuner mais c’est très bon. Nous partons en direction de Santiago pour accueillir Simon qui atterrit le jour suivant. Nous nous arrêtons en chemin dans la vallée enchantée où nous allons découvrir des pétroglyphes (dessins qui représentent pour la plupart des figures humaines), des pictographes (des formes géométriques de couleurs) qui ont plus de 4000 ans ! Impressionnants ! Nous arrivons difficilement à l’auberge après s’être perdus dans le dédale des périphériques ! Une fois à l’auberge, la voiture garée à l’intérieur et les sacs déjà sortis, on se rend compte que nous ne sommes pas dans celle où nous avions réservé ! Malheur ho désespoir ! Joris réussit à annuler auprès de l’autre auberge, nous ne payerons qu’une petite partie de la réservation.

La suite sous ces photos.

Chili - Mantecillo - vue depuis notre hôtel

Chili - Mantecillo

Chili - Mantecillo

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros - nos premiers pingouins ! Trop mignons

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros - ho !! Une baleine !

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros - Une autre baleine :-)

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - Punta Choros

Chili - La vallée enchantée

Chili - La vallée enchantée

Chili - La vallée enchantée

Chili - La vallée enchantée

Chili - La vallée enchantée

De Santiago au l’île Chiloé avec Simon – du 23 décembre au 1er janvier 2014



Réveil enthousiasme au petit matin pour partir accueillir Simon à l’aéroport qui arrive en même temps qu’une star de football locale ! Quel bazar ! Mais nous arrivons à distinguer Simon de loin, on lui fait signe de se retrouver dehors. On a tous le sourire jusqu’aux oreilles, cela fait 4 mois qu’on ne s’est pas vu, cela fait vraiment plaisir de se retrouver :-) On l’embarque directement dans la voiture pour visiter Santiago. Grosse chaleur en centre-ville. Nous déjeunons dans le joli quartier de Lastarria dans un tout petit restaurant en self-service très bon et peu cher. Nous partons visiter le centre historique bondé de monde faisant ses derniers achats de Noël. La Moneda est le palais présentiel qui a été bombardé par l’armée pour le coup d’état de Pinochet en 1973, le jour où le Président Allende se suicide dans son bureau juste après cette ultime allocution : « ce sont mes dernières paroles j’ai la certitude que le sacrifice ne sera pas vain, j’ai la conviction du moins qu’il y aura une sanction morale qui châtiera la félonie, la lâcheté et la trahison. » Tout est dit. Nous allons ensuite sur la Plaza de Armas et nous finissons par les quartiers de Bellavista et le cerro San Cristobal. Nous prenons alors le funiculaire pour grimper tout en haut et admirer le panorama de la ville. Après cette brève visite nous quittons Santiago pour le port de Valparaiso. Nous nous perdons dans les petites ruelles de la ville. Ce célèbre port est constitué de 45 petites collines abruptes où ont été construites des maisons colorées. Les « cerros » se visitent à l’aide d’ « ascensores », de ruelles pentues, de passages… L’âge d’or de Valparaiso durera jusqu’à l’ouverture du canal de Panama. Avant celui-ci, les marins du monde entier faisaient escale ici après le passage difficile du Cap-Horn. Notre première soirée dans l’auberge avait pourtant plutôt bien commencée mais la nuit qui suivie fût comment dire… agitée. En plein milieu de la nuit, un homme bien imbibé d’alcool et/ou autre rentre dans le dortoir et commence à uriner sur la porte ! Il devait se croire aux toilettes… Joris se lève d’un bond pour le faire sortir et le raisonner (ou plutôt lui gueuler dessus) mais celui-ci est bien trop saoule pour comprendre quoique-ce-soit… Nous passons tous une très mauvaise nuit, surtout Pauline dont le lit se trouve juste au-dessus du su nommé ! Ce dernier qui avait réservé une nuit supplémentaire n’est finalement pas resté et heureusement !

Simon a fait fort pour sa première nuit ! Le réveil fut dur mais le petit déjeuner de l’auberge fut très bon. Ce 24 décembre est tout gris, il y a de la brume et il pleut. Mais cela ne nous empêche pas de partir visiter la ville et Viña del Mar. Nous rentrons assez tôt pour faire quelques courses pour le repas de Noël. A l’auberge nous avons décidé que chacun fera un plat typique de son pays. Nous optons pour un gratin dauphinois et l’auberge offre le vin. Finalement il y a beaucoup de choses sur la table mais tout part très rapidement. L’auberge ne nous a payé que 2 bouteilles pour 15 personnes… C’est un peu juste ! Lors de cette soirée nous avons pu discuter avec des français, des hollandais et des allemands. Simon nous a ramené plein de cadeaux de la famille et des amis dont une géniale vidéo qui a dû demander pas mal de boulot à Amandine, merci beaucoup !! Et nous sommes maintenant dotés d’un super tampon encreur à notre effigie, merci à Simon aussi !

Le 25 au matin, nous partons pour une journée de route pour Villarica et la région des lacs (900 km plus au sud). Nous découvrons à l’arrivée une petite ville bordée par un joli lac et surplombée d’un majestueux volcan la tête dans les nuages, l’un des 150 en activité au Chili qui en compte 2085 au total. Nous sommes très bien logés dans une « cabaña » pour le même prix que l’auberge de Valparaiso.

Nous partons le lendemain pour le parc national de Huerquehue pour randonner au milieu des araucarias (des arbres préhistoriques) et des lacs de montagnes à l’eau très claire. La végétation ressemble un peu à celle de la jungle alors que nous sommes en montagne. Au retour nous découvrons 2 grandes cascades. Nous avons randonné 5 bonnes heures, nous méritons bien un pause bière et restauration dans la ville de Pucòn en contre bas. En sortant du fast-food local nous découvrons le volcan enneigé et pour la première fois depuis notre arrivée, sans nuage. Magnifique ! A la nuit tombée, nous partons nous prélasser dans les eaux chaudes des thermes Los Pozones, en plein air et ouvertes jusqu’à tard dans la nuit. Comme nous sommes bien, installés dans l’eau chaude sous le magnifique ciel étoilé ! Un must ! Le retour en voiture jusqu’à la cabane nous semble bien long, nous rêvons tous de notre lit.

Départ le jour suivant pour l’Argentine avec un temps magnifique, la route jusqu’à la frontière offre de très belles vues sur le volcan puis la route se transforme en piste. Nous passons la frontière sans problème puis nous continuons sur 50 km de piste, Joris assure au volant ! Nous nous arrêtons à Junin des los Andes pour déjeuner et changer de l’argent, au même endroit, dans un petit restaurant au bord de la route. On part ensuite sur la fameuse route des lacs avec des magnifiques vues. Nous arrivons à notre destination : Villa La Angustora. L’auberge est super bien. Le soir, nous testons pour le dîner la truite de la région, très bonne accompagnée d’un jus au citron.

Nous visitons le port de la ville le lendemain, le ciel est bien dégagé et le soleil tape fort sur le lac placide et translucide. Juste magique pour un réveil tout en douceur. Nous repartons pour le Chili où la frontière est plus compliquée à passer : vérification de tous nos bagages et des produits frais. Nous arrivons finalement à Puerto Varas après une longue route depuis l’Argentine pour un petit café bien mérité. Nous poursuivons jusqu’aux Saltas de Petrohue, de belles chutes d’eau émeraude qui façonnent la pierre volcanique noire et qui se situent aux pieds de l’imposant volcan Osorno. Nous décidons de partir pour l’île Chiloé le soir même. Nous allons frapper à la porte d’un hôtel tout rose à Chacao, le village qui se situe directement à l’arrivée du ferry. Nous partons à la recherche d’un dîner mais tout semble fermé dans ce village de bout du monde. Nous trouvons seulement une épicerie, petite mais bien fournie en empañadas ! Nous finissons sur la Plaza de Armas avec nos empañadas, nos bières et nos chips sous la pluie et dans la nuit. Mais nous n’avons plus faim en allant nous coucher ! Joris dévale les escaliers sur les fesses à cause des marches trop bien cirées et de ces satanées chaussettes !! Cela lui vaudra plusieurs jours de bleus à la fesse gauche, un bon mal de dos et quelques moqueries, hihi ! Notre premier contact avec l’île nous plaît bien : sentiment de bout du monde, maisons colorées, vent, soleil, pluies…

Après un bon petit déjeuner maison, nous partons pour l’île aux pingouins où deux espèces se côtoient, celle de Humbolt et celle de Magellan. La route pour s’y rendre est très belle avec des côtés irlandais ! Nous découvrons en arrivant une superbe plage d’où nous allons partir pour une balade en bateau. Nous sommes contents de découvrir la faune locale et d’apercevoir même une petite loutre en train de manger un crustacé. Simon découvre alors ses premiers pingouins. Nous avons la bonne idée de rester déjeuner sur place dans le petit restaurant sur la plage : nous dégustons les produits locaux bien frais accompagnés d’un verre de vin blanc. Joris et Simon ne résiste pas à l’appel de la crêpe au dulce de leche (sorte de caramel au lait bien fondant) avec des fraises, un vrai régal ! Nous faisons une balade sur la plage et les alentours et nous découvrons alors le fameux mauvais temps qu’on décrit de cette île ! Vent violent accompagné d’une pluie qui fouette le visage ! Revigorant !! Nous repartons très contents de notre journée pour Castro, la capitale de Chiloé. Une petite ville tranquille bordée de maisons colorées sur pilotis. Nous trouvons une auberge très sympathique où Simon a une chambre séparée de la nôtre. Le wifi est correct et l’ambiance est calme. La dame qui nous accueille est très sympa. Nous partons faire quelques courses dans l’affreux supermarché bondé de monde et très mal achalandé… pour dîner à l’auberge avec quelques bières et du vin.

Le réveil est difficile ! Mais le petit déjeuner nous réconforte ! Avocat, fromage, jambon, pain, café, thé, yaourt, lait, confiture, beurre… Nous filons ensuite donner nos vêtements à la lavanderia puis nous partons pour le parc national de Chiloé voir la « forêt impénétrable », une forêt magique où l’on a pu observer des « woodpeckers », des aras en liberté et une variété de plantes incroyables ! Petit pique-nique saucisson – vache qui rit ! Ça nous change un peu du jambon – fromage sans goût ! Nous nous arrêtons ensuite dans la cafétéria du parc juste à temps avant l’averse. Une grande pièce toute en bois avec un joueur de guitare et une chanteuse, un petit café chacun pour nous réchauffer et nous voilà repartis au sec ! Nous prenons ensuite un autre sentier d’où l’on pourra encore observer et entendre de magnifiques aras verts. Puis nous allons découvrir une vue magnifique sur une plage gigantesque et l’océan pacifique. Nous continuons le sentier jusqu’à l’océan au milieu des vaches et des oiseaux. Nous arrivons alors sur une plage constituée de petits bouts de coquillages brisés qui confèrent au lieu une ambiance particulière. Nous décidons de rentrer par la côte et non en sens inverse. Jolie balade le long de l’océan avec des chevaux en liberté et aussi de très beaux poulains courant dans les dunes. Sur le retour, Joris repère un café où de bonnes parts de tartes lui font de l’œil ! Le soir à Castro nous décidons de goûter la gastronomie locale : Joris et Simon dégustent la Paila Marina, une soupe de poissons délicieuse et Pauline tente le curanto, la spécialité de l’île : des grosses moules, des fruits de mer accompagnés d’une pâte bizarre à base de pomme de terre, le tout avec de la saucisse et du lard !! Ho my god !!! C’était too much !!

Le 31 décembre débute sous une pluie hivernale, selon les habitants de l’île ! Nous partons tout de même visiter une église jésuite classée au patrimoine mondial de l’UNESCO (Chiloé en compte 150 dont 16 sont classées). La route pour y parvenir fût longue et se transforme à es endroits en piste mais l’église est très jolie, toute bleue et en bois. Nous sortons pour prendre quelques photos et en 5 minutes nous sommes complètement trempés !! Nous partons ensuite pour une petite île où nous devions trouver des huîtres géantes, mais ce n’est pas la saison, tout est fermé… et la pluie continue de tomber !! Nous nous arrêtons finalement dans la plus « grosse » ville de l’île pour manger dans le seul restaurant encore ouvert. Simon prend un saumon, Joris du Merlu et Pauline tente (encore !), un plat inconnu : un pastel de jaiba. Comme son nom l’indique, une soupe/purée à base de crabes, de pommes de terre et de fromages avec de vrais morceaux de crabes !! Un délice ! Le soleil est revenu, nous visitons l’église jésuite, la plus vielle de Chiloé. Nous ne rentrons pas trop tard sur Castro pour faire quelques courses pour le soir du réveillon. A 20h, Pauline part comme convenu récupérer nos vêtements à la laverie. Mais là, surprise, tout est fermé ! On est le 31 décembre, il est 20h et nous n’avons plus de vêtements… Pauline reste jusqu’à 20h30… Toujours rien. Le gardien de l’immeuble vient voir Pauline qui lui explique le problème. Il essaie de joindre les propriétaires en vain… Nous ne retrouverons pas nos vêtements avant le 2 ou le 3 janvier… Dates auxquelles nous avions prévu d’être en Argentine… L’angoisse !!! Après être rentrée annoncer la nouvelle aux garçons, nous essayons de joindre le gardien de l’immeuble qui a donné son numéro à Pauline mais rien ne fonctionne… Nous repartons pour la laverie pour y laisser un petit mot avec notre numéro chilien et l’adresse de l’auberge. Nous rentrons déçus… Puis, miracle, en attendant que la cuisine se libère pour préparer notre repas du nouvel an, nous entendons un « hola ! » par la fenêtre, haaa, ce sont les propriétaires en tenue de soirée qui nous rapportent notre linge propre !!! Ouf !!! Eux avaient compris que nous passions récupérer nos vêtements la veille au soir mais sur notre reçu était bien mentionnée la date du 31 à 20h. Bref !!! Tout est réglé, nous pouvons maintenant profiter de notre soirée !! Pour l’occasion nous avons acheté une bouteille de pétillant local plutôt bon. Nous passons minuit à l’auberge tous les 3, puis partons dans un bar, histoire de faire quelques pas de danse et de boire un dernier verre avec de la musique live : un vieil homme joue de l’accordéon, il est accompagné de quelques danseurs bien alcoolisés ! Nous rentrons ensuite nous coucher.

Réveil tout tranquille le 1er janvier, le petit déjeuner toujours aussi complet est salvateur. Nous commençons ensuite à préparer nos sacs pour partir et déposer Simon à l’aéroport de Puerto Montt. Sur la route du retour avant de prendre le ferry, nous nous arrêtons à une petite plage habitée par de nombreux pélicans puis dans l’eau nous apercevons de nombreuses otaries qui pêchent. Dernière petite balade sur la plage avant d’embarquer pour rejoindre le continent. Depuis le bateau, des dauphins viennent nous dire au revoir en s’amusant dans les vagues, des otaries s’approchent également, le soleil est avec nous pour la dernière journée de Simon au Chili. Nous partons ensuite pour l’aéroport le cœur lourd de voir partir Simon. Mais c’était super de l’avoir avec nous pendant ces 10 jours au top !

La suite sous ces photos.


Chili - Santiago

Chili - Santiago - La moneda

Chili - Santiago - Plaza de armas

Chili - Santiago - Plaza de armas

Chili - Santiago - Vue depuis le cerro San Cristobal

Chili - Santiago - Vue depuis le cerro San Cristobal

Chili - Santiago - La fine équipe !

Chili - Valparaiso

Chili - Valparaiso

Chili - Valparaiso

Chili - Valparaiso

Chili - Valparaiso - un ascensore

Chili - Valparaiso

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue - des fushias :-)

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue - le fameux araucaria !

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - Parc national de Huerquehue

Chili - le volcan de Villarica

Chili - le volcan de Villarica

Chili - le volcan de Villarica

Chili - le volcan de Villarica

Chili - un volcan en direction de la frontière argentine

Chili - un volcan en direction de la frontière argentine

La frontière argentine

Argentine - sur la route des lacs

Argentine - sur la route des lacs

Argentine - sur la route des lacs

Argentine - sur la route des lacs

Argentine - sur la route des lacs

Argentine - sur la route des lacs

Argentine - Le lac de Villa La Angustora

Argentine - Le lac de Villa La Angustora
Argentine - Le lac de Villa La Angustora

Argentine - Le lac de Villa La Angustora

Argentine - Le lac de Villa La Angustora

Argentine - Le lac de Villa La Angustora

Argentine - Le lac de Villa La Angustora

Argentine - Le lac de Villa La Angustora

Chili - Saltas de Petrohue - vue sur le volcan Osorno

Chili - Saltas de Petrohue

Chili - Saltas de Petrohue

Chili - Saltas de Petrohue - vue sur le volcan Osorno


Chili - Saltas de Petrohue - vue sur le volcan Osorno


Chili 

Chili - Chiloé - Chacao

Chili - Chiloé - ile aux pingouins

Chili - Chiloé - ile aux pingouins


Chili - Chiloé - ile aux pingouins

Chili - Chiloé - ile aux pingouins

Chili - Chiloé - ile aux pingouins

Chili - Chiloé - ile aux pingouins

Chili - Chiloé - ile aux pingouins

Chili - Chiloé - ile aux pingouins

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Parc National de Chiloé

Chili - Chiloé

Chili - Chiloé

Chili - Chiloé

Chili - Chiloé

Chili - Chiloé

Chili - Chiloé

Chili - Chiloé

Chili - Chiloé

Chili - Chiloé

Chili - Chiloé - Castro

Chili - Chiloé - Castro

Chili - Chiloé - Castro

Chili - Chiloé - Castro

Chili - Chiloé



Patagonie et Terre de Feu – du 1er au 15 janvier



Et nous continuons notre route (ça fait bizarre de se retrouver que tous les deux, sans Simon) en direction de l’Argentine et de la Patagonie. Nous nous arrêtons dans la petite ville d’Entre-Lagos avant la frontière. Sans vraiment le vouloir, nous réussissons à faire baisser le prix d’une nuitée dans une superbe cabaña de luxe ! Nous en profitons bien avec une bonne soupe au coin du feu dans un poêle à bois. Cela nous remet de nos émotions.

Après une bonne nuit dans notre cabane tout confort nous continuons notre route jusqu’à la ville celte d’Esquel en Argentine. Nous trouvons une auberge sympathique où les jeunes gérants nous donnent plein d’informations utiles sur l’itinéraire jusqu’à El Chaltèn que nous prendrons le lendemain (notamment sur les 200 km de piste qu’il nous faudra parcourir).

Nous partons donc tôt pour une très longue journée de voiture, la route est belle, c’est le début de la Patagonie : immenses espaces, steppes et du vent, beaucoup de vent, on l’appelle d’ailleurs le vent patagonien ! Nous croisons quelques maisons isolées en se demandant comment l’eau et l’électricité y arrivent. Puis la route s’arrête pour devenir une piste caillouteuse avec des trous… Assez difficile à conduire, Joris (qui est le seul conducteur) trouve la route bien longue. Heureusement nous pouvons y voir des vigognes, des sortes d’autruches et des petits oiseaux plutôt suicidaires qui viennent grignoter sur la route juste devant la voiture ! Ça maintient l’attention !! Nous nous arrêtons dans un village au milieu du rien, de nulle part pour un petit café et des sandwichs. Nous repartons sur cette fameuse routa 4 (qui parcoure tout le pays mais où de nombreux tronçons ne sont pas encore terminés). Nous arrivons ensuite au bord d’un lac bleu turquoise au beau milieu du « désert patagonien », c’est très beau mais la piste est de pire en pire, nous n’arrivons pas à éviter un énorme trou, on croit perdre une roue mais plus de peur que de mal… Puis la piste continue, encore et encore… Enfin la route revient, elle est même de toute beauté : le long du lac Viedma, aux eaux bleues turquoises, en arrière-plan le Fitz Roy, le glacier et la steppe patagonienne, c’est magnifique !! Nous arrivons enfin à El Chaltèn après plus de 12h de trajet (1000km). Mais la journée ne s’arrête pas là ! Toutes les auberges sont complètes ou hors de prix… Après quelques temps nous trouvons un logement vraiment peu cher, nous allons comprendre tout de suite pourquoi ! Les dortoirs sont plus que sommaires, les portes des sanitaires ne se ferment pas et il n’y a aucun ustensile de cuisine ni même de couvert pour manger… En revanche, il y a du chauffage et l’eau des douches est chaude, c’est déjà ça. Nous partons faire un tour et nous découvrons la source du bourdonnement audible dans tout le village : un énorme générateur diesel qui tourne 24h/24. Pas très écolo tout ça ! Nous manquons de peu l’intoxication au gaz durant la nuit à cause du chauffage…

Gros mal de tête le lendemain mais nous partons tout de même randonner avec un temps superbe sans nuage, qui nous offrira une vue magnifique sur le Fitz Roy.3 heures de montée et 1000 mètres de dénivelé, en haut le vent souffle très, très fort ! Ce sont les 40èmes rugissants !! Ces vents violents font le tour de la planète et ne rencontrent que le bout de l’Amérique du sud et un bout de la Nouvelle-Zélande ! Ça décoiffe déjà pas mal !! On mange nos sandwichs en haut à l’abri du vent, nous avons la vue sur un glacier en contre bas et de l’autre côté la vue sur le lac. Puis nous nous endormons au soleil pendant plusieurs minutes. Nous sommes réveillés par une mini-tornade qui met le foutoir dans nos affaires. Joris fait un timelapse avant que nous ne redescendions en courant ! On rentre du coup bien plus tôt que prévu.

Le jour suivant, direction El Calafate et El Perito Moreno. La route est toujours splendide. Nous arrivons en fin de matinée devant le gigantesque glacier El Perito Moreno ! Il est beaucoup, beaucoup plus grand que tous les glaciers que nous avons pu voir jusqu’à présent. Il fait 5 km de front, 60 mètres de haut et 30 km de long !! Incroyable ! Et il avance chaque année de plusieurs mètres (il est d’ailleurs l’un des seuls glaciers à ne pas être en régression). Le parc est très bien aménagé avec de nombreuses passerelles qui permettent d’admirer au plus près (300 mètres maximum) ce géant de glace. Nous l’entendons craquer, bouger, faire du bruit, c’est un glacier qui vit ! Nous avons la chance d’assister à l’effondrement de blocs de glace (plus grands qu’un autobus !) qui se détachent du front du glacier dans un énorme fracas. C’était grandiose et impressionnant ! Super spectacle, tout le monde applaudit ! Une vraie force de la nature ! Nous sommes restés plus de 4 heures sur le site afin de l’admirer sous toutes ses coutures !

Le lendemain, cap encore plus au sud, direction Puerto Natales au Chili. Nous passons la frontière sous la neige !!! La route est encore sublime. L’arrivée en ville est compliquée, toutes les rues sont en sens uniques, on s’y perd un peu mais nous trouvons finalement notre auberge, très sympa d’ailleurs et peu chère (El Sendero). Nous pouvons nous réchauffer au coin du poêle car la température n’est pas très haute et les vents toujours bien présents. Nous déposons notre linge dans une super lavanderia qui mérite d’être mentionnée pour l’efficacité et la gentillesse de son patron ! Qui parlait français cela-dit en passant. Nos vêtements seront près dans moins de 3 heures ! C’est une première !! (et oui il n’y a de laverie self-service en Amérique du sud).

Départ très tôt le jour suivant pour le parc national de Torres del Paine qui se trouve à 2 heures de route de là. Le temps n’est pas vraiment avec nous, il pleut et les torres en question sont dans les nuages… La puissance du vent est impressionnante, il est vraiment difficile de marcher droit et de tenir debout quand il y a de grandes rafales ! Ici, ce sont les 50èmes hurlants ! Ces vents ne rencontrent durant leur course que l’extrême sud de l’Amérique du Sud et Joris et Pauline. Nous apercevons les torres pendant quelques minutes à peine. Nous sortons marcher un moment mais la pluie nous fouette le visage fortement et nous trempe en quelques instants. Nous ne ferons finalement pas la randonnée initialement prévue. Nous décidons d’aller voir le glacier Grey. Le temps s’améliore durant notre balade au bord du lac Grey où nous voyons de superbes icebergs qui trônent majestueusement sur le lac. En arrière-plan nous pouvons apercevoir le glacier qui avait l’air bien imposant (mais nous ne prendrons pas le bateau pour aller le voir aux vues des conditions climatiques !). Nous repartons un peu déçus de ne pas avoir pu profiter à fond du parc. De retour en ville, nous dinons dans un petit restau bien sympathique où Pauline ne résiste pas au camembert fondu sur des petits toasts chauds accompagnés d’une bonne salade verte ! Rare au Chili ! Le fromage nous manque un peu, nous l’avouons !! Petite balade au bord de l’eau dans la ville, il est 10 heures du soir et le soleil est toujours dans le ciel, c’est sympa.

Le lendemain, direction la Terra del Fuego !!! Nous faisons la route jusqu’à Punta Arenas avant de prendre le ferry sur le détroit de Magellan ! Un rêve ! Cette fois-ci le temps est avec nous, il fait beau durant tout le trajet, d’ailleurs quelques dauphins nous accompagnent et nous apercevons des jets de baleines au loin ! Nous arrivons de l’autre côté, en Terre de Feu chilienne à Porvenir, vraiment le village du bout du monde ! Le soleil met encore plus de temps à disparaître, le temps semble s’allonger, la lumière n’est plus la même, nous sommes en Terre de Feu. C’est grand, c’est beau et c’est sauvage. Nous passons la nuit ici.

Nous traversons une partie de l’île pour rejoindre la pointe nord et passer de nouveau le détroit là où il est le moins large. A cet endroit, la mer remue beaucoup, l’océan atlantique est tout proche et on sent ses courants arriver dans le détroit. Il faut bien s’accrocher dans le bateau même si la traversée ne dure qu’une demi-heure. Une fois sur terre, nous continuons notre route jusqu’à la frontière argentine. Notre prochaine destination : PuntaTumbo, 1000 km plus au nord (sur la côte atlantique). La route pour y parvenir est longue et assez monotone. De plus, les logements sont horriblement chers… Plus chers qu’en Patagonie… A Rawson, nous avons bien failli dormir dans la voiture mais un magasinier bien sympa nous indique la seule auberge à 100 km à la ronde ! Nous la trouvons un peu plus loin et heureusement, nous avons la dernière chambre !! Ouf !

Le lendemain nous partons voir les pingouins de Punta Tumbo dans leur environnement naturel. Surprise, nous pouvons les voir de très près, de petites barrières nous séparent des terriers (par millier) mais eux ne se gênent pas pour passer juste à côté de nous. Nous voyons également des petits (leur plumage n’a pas encore finie de se développer), des grands, des vieux, des plus jeunes. Ils font des cris bizarres et quand ils marchent ils sont tellement drôles ! Un coup à droite un coup à gauche… puis ils arrivent dans l’eau, là se sont de véritables « poissons », ils fusent, nagent, se retournent et pêchent à toute allure ! Impressionnant ! Certains vont si vite qu’ils arrivent à faire des « bonds » hors de l’eau. Et pour en rajouter une couche, le site est juste magnifique, une superbe côte, un soleil éclatant et l’océan à perte de vue ! On a bien aimé voir les pingouins d’aussi près, c’était une chouette journée. Nous partons ensuite pour Puerto Madryn et la Peninsula Valdes, et là rebelote, les tarifs sont très élevés et tout est plein… Nous trouvons finalement une petite auberge assez chère mais centrale.

Le jour suivant départ pour la Peninsula Valdes. Nous allons être bien déçus de cette visite… Un vent très violent écourte nos balades à pieds, le tarif d’entrée est plutôt élevé et la nature ne sera pas de notre côté : pas d’orque ni de baleine ni même de dauphins… On apercevra tout de même quelques otaries et éléphants de mer puis encore quelques pingouins mais ce sera tout. De retour plutôt que prévu à l’auberge, nous parlons avec un jeune couple et cela finira de « tuer » notre journée. De leur côté, ils sont partis avec une agence à 60 km de là, sur une autre Péninsule où ils ont pu admirer les fameux orques qui se jettent sur la plage pour engloutir les otaries. Ils en ont vu six au total. Quelle déception de notre côté !!!

Nous partons tôt le lendemain pour traverser tout le pays, repasser à Mendoza chez Adeline (qui nous a encore une fois accueillis comme des rois, super soirée fromages !!), avant de terminer notre périple à Santiago pour rendre la voiture et s’envoler pour la Nouvelle-Zélande. Le passage de la frontière a été très long, il y avait énormément de monde et pas beaucoup de douaniers, puis s’en est suivi des kilomètres et des kilomètres de bouchons à cause de travaux sur la route… C’était très long mais nous arrivons à la minute près pour rendre la voiture à l’aéroport ! Nous nous envolons le soir même pour Lima puis Los Angeles (un douanier ne voulait vraiment pas laisser passer Pauline, il lui a posé plein de questions… Après 12 heures d’avion, les jambes gonflées comme jamais et une envie de dormir… C’était un mauvais moment !). Nous allons donc prendre une chambre pour la journée pour nous rafraichir et nous reposer. Notre motel ressemble vraiment à un décor de Pulp Fiction ! Nous voilà repartis pour Sydney (14 heures de vol au-dessus du Pacifique, pas du tout inquiétant !!), mais le vol se passe très bien, la compagnie était top (Qantas). Nous terminons notre périple avec les 3 heures restantes de Sydney à Auckland sans problème. Mais c’est une autre histoire !


La suite sous ces photos.

Argentine - Patagonie

Argentine - Patagonie

Argentine - Patagonie

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Le Fitz Roy

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Le Fitz Roy

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - le Fitz Roy

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - le Fitz Roy
Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Perito Moreno

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Perito Moreno

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Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Perito Moreno

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Perito Moreno

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Perito Moreno

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Perito Moreno

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Perito Moreno

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Perito Moreno

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Perito Moreno

Argentine - Patagonie - Parc national des glaciers - Perito Moreno

Argentine - El Calafate

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - Parc National Torres del Paine

Chili - sur la ruta del fin del mundo

Chili - sur la ruta del fin del mundo

Chili - Terre de feu - Porvenir

Chili - Terre de feu - Porvenir

Chili - Terre de feu - Bahia Inutil

Chili - Terre de feu - Bahia Inutil

Chili - Terre de feu - Bahia Inutil

Chili - Terre de feu - Bahia Inutil

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Punta Tumbo

Argentine - Peninsula Valdes

Argentine - Peninsula Valdes

Argentine - Peninsula Valdes

Argentine - Peninsula Valdes

Argentine - Peninsula Valdes

Petites pensées sur l’Amérique du sud en vrac

  • Très peu ou pas de signalisation routière.
  • La plomberie n’est le point fort de l’Amérique du sud : c’est très rare que l’eau chaude reste à la même température, il faut être réactif pour ne pas se faire brûler ou être glacé !
  • Les empañadas sont excellentes et sont un bon moyen de manger correctement pour pas cher !
  • Le Pérou est classé au top de notre palmarès culinaire, la cuisine étant raffinée, diversifiée et très fraiche !
  • La viande et le vin en Argentine, miam !
  • C’est très grand, beaucoup de kilomètres en bus et en voiture. Un mois, 12000 km en voiture !
  • Le Pérou est le roi des bus, ils y sont les plus confortables !
  • Les paysages splendides et préservés de la Bolivie.
  • Les kiosques où on trouve de tout et à n’importe quelle heure en Argentine.
  • Le côté italien des argentins, ils parlent avec les mains !
  • La gentillesse des personnes que nous avons croisées partout.






3 commentaires:

  1. toujours un plaisir de vous lire et de voir des photos qui me rappellent mon périple Chili-Argentine.
    Bonne continuation en NZ et Australie. Bises
    Anne Mamie

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  2. trop mignon les pingouins!!!!! c'est tellement beau qu'on pourrait croire que c'est faux!!! j'adore!!!
    gros bisouus!!!
    PS: jveux y aller aussi là!! LOL ;)

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  3. Vous aviez du retard, du coup je vous lis complètement à la bourre. C'est toujours un tel plaisir que j'en oublie de bosser.
    Grosses bises, à bientôt sur le Post suivant que je vais enchainer. bioM attendra.

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